La librairie Carcajou de la place Rosemère est heureuse de vous convier à sa saison événementielle du printemps. Plusieurs activités, rencontres, clubs et causeries sont à prévoir! Au plaisir de vous y voir nombreux!

 Club de lecture

Gilbert-page-001En compagnie de l’auteur François Gilbert, découvrez son plus récent roman, La maison d’une autre, réel polar noir nippon.

Quatrième de couverture:

Alors que Nanami s’apprête à vingt-quatre ans à entrer dans le moule des formes convenues où l’amour peut perdre toute saveur, voilà que se présente à elle l’ultime occasion de traverser le miroir de sa vie. À quelques jours de son mariage avec l’architecte Hirosuke, elle voit en effet son existence bouleversée par l’appel d’un amant étranger, qui sollicite son assistance de façon urgente. Dans un dernier sursaut de liberté, elle décide en l’aidant de donner libre cours à ses propres dérèglements, sur le droit fil d’une souffrance intérieure on ne peut plus ambiguë. Entre le bien que prône sa famille d’origine paysanne et cette transgression morale à laquelle elle a goûté auprès de touristes de passage, Nanami a construit en elle deux salles de jeu séparées par la paroi bien mince de l’aveuglement volontaire.Immoralisme, perversité, malignité, désenchantement existentiel vont s’agiter en elle sans vergogne jusqu’à cette absolution prochaine – ô combien factice ! – que représentent ses épousailles. Mais au prix de quel combat avec elle-même pourra-t-elle transgresser les interdits de ses dieux, démons et dragons intimes ? Prêter assistance peut aussi signifier jouer le tout pour le tout, au risque de perdre son âme.

Fiche de l’événement

 

 Matinée jeunesse

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Matinée pour toute la famille, venez rencontrer Jacques Goldstyn le créateur des Débrouillards et de Ivan l’inventeur, pour son tout nouveau conte pour enfants, L’abragan.

Résumé:

Quand on est un petit garçon pas comme les autres et que cette différence ne nous embête pas, on peut très bien se lier d’amitié avec un arbre et l’appeler Bertolt. Il est un chêne très vieux et son immense feuillage est non seulement une cachette mais aussi une maison, un labyrinthe ou une forteresse. Un jour, un nouveau printemps arrive et Bertolt meurt. Quand un chat ou un oiseau décèdent, on sait quoi faire, mais pour un arbre, on fait quoi?

Nouveau titre de Jacques Goldstyn à La Pastèque, L’arbragan est un récit d’une amitié hors du commun. Jacques Goldstyn est né en 1958 à Saint-Eugène-d’Argentenay. En 1981, il illustre un premier livre : Le petit Débrouillard, un recueil d’expériences scientifiques dans lequel évoluent les personnages qu’il a créés, la bande des Débrouillards. À ce jour, une dizaine de livres d’expériences et de bandes dessinées mettant en vedette les Débrouillards ainsi que Van l’inventeur ont été publiés. Jacques Goldstyn collabore également aux revues Quatre-Temps, Québec Oiseaux etRelations. L’arbragan est son deuxième livre à La Pastèque.

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 Discussion

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Dans la foulée du dernier numéro de la revue Liberté, venez assister à notre Discussion en compagnie de Martine Delvaux, Catherine Mavrikakis et Francine Pelletier.

Des suffragettes aux féministes actuelles, chaque décennie a porté ses revendications, mais a aussi vu une pensée naître, un mouvement s’articuler et une parole être prise. Le féminisme s’emploie à lire le monde autrement. En ce début de vingt et unième siècle, nous avons voulu explorer ce que, spécifiquement, il permet de déchiffrer de la situation contemporaine.

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Causerie

Lépine-page-001Venez rencontrer Jean-François Lépine lors d’un entretien d’une heure autour de son plus récent livre Sur la ligne de feu.

Quatrième de couverture:

Pendant quarante-deux ans à la télévision et à la radio, j’ai toujours eu à portée de main un de mes carnets de notes. À l’écran, ils faisaient partie de l’image. Quand Marc Laurendeau m’a invité à participer à sa magnifique série radiophonique Nos témoins sur la ligne de feu, consacrée aux correspondants de Radio-Canada à l’étranger, j’ai eu envie de redécouvrir et de raconter, à travers les anecdotes tirées de ces carnets, les grands moments de mes expéditions sur la planète, quitte à en être bouleversé. Durant ma vie de journaliste, j’ai couvert deux référendums qui ont déchiré les Québécois. J’ai vu des foules gagner leur liberté, contre l’apartheid en Afrique du Sud, contre l’empire soviétique en Europe. J’ai vu les enfants palestiniens contre les chars israéliens, les Arabes contre leurs dictateurs. J’ai vu les Chinois rejeter Mao pour partir à la conquête du monde. J’ai vu la guerre, au Liban, en Irak, en Iran, en Afghanistan. J’ai vu le monde changer. Issu du parcours noté dans mes carnets, Sur la ligne de feu est un portrait personnel de l’état du monde et de son avenir.

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Club de lecture

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En compagnie de l’auteure Louise Dupré, venez découvrir son plus récent roman, L’album multicolore, qui traite avec tendresse et poésie du deuil maternel.

Quatrième de couverture:

« Elle dépose sur la table une boîte de chocolats Laura Secord remplie de photos, elle veut me montrer Émilie dans sa longue robe noire. Une robe de religieuse, que sa grand-mère avait revêtue dès l’âge de trente ans. Elle rit, ‘L’âge où les femmes devenaient vieilles’. Je calcule. Émilie est morte à quatre-vingt-treize ans, elle s’est sentie vieille pendant plus de soixante ans. J’en frémis. Soudain, comme si elle venait d’avoir une illumination, elle se lève, se dirige à petits pas vers sa chambre. Elle revient aussitôt avec trois albums tout neufs. ‘J’ai décidé de vous remettre à chacun les photos de votre enfance. Le moment est venu.’ Le coeur me serre, je comprends bien ce qu’elle veut dire. Elle me tend un album à la couverture multicolore, tout en dégradés. Des teintes claires ou sombres, joyeuses ou sérieuses, audacieuses ou discrètes. Comme elle, ma mère. ‘C’est pour toi’, dit-elle simplement. »

Quelques mois après la mort de sa mère, Louise Dupré entreprend un récit de deuil pour tenter de saisir qui était la femme qu’elle a appelée maman. Un livre qui se lit passionnément.

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 Soirée poésie

Dans le cadre de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur, venez assister à une soirée unique en son genre. Une soirée de lecture de poésie par les grands poètes Martine Audet, Jean-Marc Desgent, Roxane Desjardins et François Guerrette, le tout accompagné d’une ambiance musicale.

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Tête première, dos contre dos, Martine Audet

Fixer l’image, l’occuper ou s’y dissoudre. Les poèmes de Tête première, dos, contre dos explorent ce qui nous précipite, parfois nous saisit, souvent nous invente. En trois mouvements, où s’articulent mémoire de ce qui est advenu et mémoire de ce qui est à venir, ce livre se veut une rencontre, la rencontre de ces fins qui nous tournent et nous retournent, entre crainte et ravissement, parmi les rêves, là où réellement le cœur bat.

 

 

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Ne calme pas les dragons, Jean-Marc Desgent

Ne calme pas les dragons représente l’éternel affrontement entre le Bien et le Mal, tout en donnant à lire et à penser que les dragons, nos feux intérieurs, sont peut-être le seul moyen qu’il nous reste pour affronter, individuellement et collectivement, le rouleau compresseur qui se présente à nous sous le masque du Bien.

 

 

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Ciseaux, Roxane Desjardins

Pour faire un poème, prenez des ciseaux. Découpez le sens en formes vertes. Mettez les morceaux dans un sac que vous agiterez doucement. Décantez : « je ne pars pas à la beauté envisageable je ne vends pas / mon corps algonquin // je n’ai qu’une chaise à la place des reins pour rester debout ».
Si hasard il y a, il semble, dans Ciseaux, avoir atteint sa cible tant ce livre étonne par la singularité de ses images, la patiente décortication des mécanismes de l’attachement à laquelle il s’adonne :
« l’éclipse retrouvée sous les décombres / à la rafale on aurait mis une maison : / vingt-quatre phares pris dans un terrier de neige ».

 

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Mes ancêtres reviendront de la guerre, François Guerrette

Né à Rimouski en 1986, François Guerrette poursuit dans ce quatrième livre sa quête de la fulgurance, nourrie à même les menaces qui pèsent sur la planète et la barbarie qui façonne l’histoire : « à travers mes yeux mes ancêtres voient le monde brûler », écrit-il, tandis que le poète s’affirme comme celui à qui il incombe de toujours « garder ouvertes les paupières » afin de transmettre la mémoire du monde. Au-delà des « couleurs de la fin » dont Guerrette se fait le peintre, Mes ancêtres reviendront de la guerre s’attache à transmettre la foi, si païenne soit-elle, dans la suite des choses, car nous sommes « des êtres et des bêtes chez qui l’espoir est chronique ».

S’il est vrai que, « comme toutes les espèces qui disparaissent », nous devenons ce que voient nos yeux, il est de notre devoir de trouver la beauté où qu’elle se cache; et le poète y parvient, magnifiquement.

Causerie

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L’auteur de C’est le cœur qui meurt en dernier sera à la librairie pour nous présenter son plus récent roman, À l’état sauvage. Un entretien d’une heure avec Robert Lalonde sera suivi d’une séance de dédicace.

Quatrième de couverture:

Un écrivain vit seul dans sa trop grande maison, encore hantée par la présence de son père, avec qui il y a vécu mais qui est depuis longtemps disparu, et par celle de la femme qui vient de le quitter. Son métier l’appelle sans cesse sur la route et l’amène à croiser des hommes qui, à un moment ou à un autre de sa vie, ont contribué à forger celui qu’il est devenu, ou des enfants, qui lui rappellent l’émerveillement ou la fragilité de celui qu’il a été. Robert Lalonde donne ici un roman-mosaïque composé d’une suite d’histoires qui se font écho. S’y dessinent toutes les figures des relations que les hommes peuvent tisser entre eux, mentor, disciple, rival, ami, amant. Dans une prose somptueuse, il peint de manière éblouissante la nature qui entoure ses personnages et où se reflète le moindre mouvement de leur âme.

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Club de lecture

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L’écrivaine Mylène Bouchard sera présente au Club de lecture pour discuter de son dernier essai, Faire l’amour : le vide, l’événement amoureux et la fidélité chez Shakespeare, Tolstoï et Kundera.

Quatrième de couverture:

C’est au philosophe contemporain Alain Badiou que Mylène Bouchard emprunte sa prémisse de départ : l’amour est « une construction de vérité ». Peut-on en dégager la nature – toujours « temporaire, circonstancielle »? Cherchant avec Shakespeare, Tolstoï et Kundera une réponse à ces questions, elle se demande ce qu’il faut à l’amour pour qu’il ait un sens incontestable et poétique. Dans l’idée essentielle que l’amoureux fabrique l’amour qui, au terme de la construction, constitue une grande vérité, nous retiendrons qu’aimer, c’est inclure et que si nous ne faisons pas l’amour, c’est l’amour qui nous fera. Que faire et ne pas faire ? Comment aimer, ne pas aimer, comment aimer « bien » ? Doit-on essentiellement apprendre l’amour ? Être ou faire ? Agir ou être à la merci ? Faire ou laisser faire ? Là est la question.

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Au plaisir de vous y voir nombreux! Pour questions et réservations, communiquez avec rsvp@librairiecarcajou.com